Savoir-faire et matrimoine : rêves et portraits de femmes d’ici, venues d’ailleurs
A la maison des familles de Graulhet, la Compagnie Nanaqui et le centre communal d’action sociale ont proposé une exploration aux participantes du groupe de français langue étrangère. Au programme ? Prendre le temps de faire le point sur son parcours, sentir ses aspirations, s’entraider et coopérer pour contourner les difficultés de ne pas être née là. Durant le cycle de rencontres de ce projet dénommé « Place (s) aux femmes », les habitantes ont pris conscience que leurs savoir-faire pouvait servir de ressources à des compétences. Tisser des tapis, coudre matelas, petits sacs, robe en tissus fluide, faire macérer des plantes dans de l’huile, prendre soin… Voici autant de talents, de bien culturels, artistiques, matériels légués par leurs aïeules. C’est une partie du « matrimoine »de Graulhet qui résonnera avec d’autres endroits. Quant aux habitantes, parties à la rencontre d’elles-mêmes, du groupe, de personnes inspirantes, elles se sont peu à peu vus s’empouvoirer. Cette confiance en elle acquise leur permettra-t-elle d’oser s’atteler à leurs rêves. Si des freins restent à lever, voici peut-être un premier pas : se livrer dans un portrait sonore !

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