Médecine Castor, des habitants soignent leurs rivières
# Nature

Médecine Castor citoyenne, des habitants soignent leurs rivières

Rendre l’eau à la terre », ainsi s’intitule le livre de Baptiste Morizot et Suzanne Husky mêlant petits paragraphes passionnants et aquarelles oniriques. C’est aussi le nouveau paradigme qui apparaît pour celles et ceux qui s’intéressent à la gestion de l’eau … Lire la suite­­

Rendre l’eau à la terre », ainsi s’intitule le livre de Baptiste Morizot et Suzanne Husky mêlant petits paragraphes passionnants et aquarelles oniriques. C’est aussi le nouveau paradigme qui apparaît pour celles et ceux qui s’intéressent à la gestion de l’eau douce. Si après-guerre l’on a plutôt draîné en asséchant les terres, dans une visée productiviste, remembrer les cours d’eau pour gagner quelques parcelles en pensant assainir, la recherche et les citoyens attentifs observent qu’aujourd’hui, l’eau dévallent, et vient à manquer sur les territoires. Les sécheresses se multiplient et les rivières dysfonctionnent. Leur berges se creusent, leur eau ne charrient plus les nécessaires particules solides, et l’eau vient à manquer. Face à ces constats, de nombreux techniciens et passionnés étudient les solutions fondées sur la nature pour s’inspirer des mécanismes du vivant afin de participer à la restauration du vivant.

Aujourd’hui, nous partons dans le Tarn et Garonne, près de Montaigut de Quercy, où l’association Théra expérimente dans le cadre d’un projet de recherche – action, la construction d’ouvrages castor mimétiques. Des ouvrages, et non des barrages, car il ne s’agit pas d’empêcher l’eau de suivre son cours. L’idée est de la ralentir afin que la rivière retrouve son lit majeur en regagnant les zones humides autour de ses berges, des espaces éponges, qui stockent l’eau et la redistribue en cas de nécessité.

Pour en savoir plus sur la médecine castor citoyenne et l’association Thera : www.thera.earth

Et sur le mouvement d’alliance au peuple castor : https://mapca.eu/

Prise de son, Réalisation, Montage :  Claire Kachkouch Soussi
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Du festival Amlili à la maison Amazigh, rendez-vous berbères à Toulouse 
# Société

Du festival Amlili à la maison Amazigh, RDV berbères à Toulouse

En France, on dénombre 2 millions de personnes Amazigh. Amazigh, ça veut dire « hommes et femmes libres », et c’est ainsi que les personnes concernées préfèrent se voir nommer. Pour qualifier ces cultures natives d’un vaste territoire qui s’étend des îles … Lire la suite­­

En France, on dénombre 2 millions de personnes Amazigh. Amazigh, ça veut dire « hommes et femmes libres », et c’est ainsi que les personnes concernées préfèrent se voir nommer. Pour qualifier ces cultures natives d’un vaste territoire qui s’étend des îles canaries à Burkina Faso, on parle parfois aussi de berbères, de kabyle, de touaregs et on pense souvent au Maghreb.

A Toulouse, des femmes amazigh mettent en avant la diversité de leurs cultures d’origines afin de les maintenir vivantes en elles et autour d’elles. Elles multiplient les outils, puisant dans les arts sous toutes ces formes. Grâce à leurs initiatives, Amazigh et non-Amazigh se retrouvent pour découvrir une culture minorisée, la maintenir vivante, honorer traditions, fêtes et réflexions sur le sens de tout cela. Les éditions du festival Amlili sont les deux points d’orgue de cet élan, en octobre 2023 puis à l’automne 2025. A travers cette itinérance, des lieux toulousains d’envergure ont accueilli ces évènements, le Métronum, la Cartoucherie, les Abattoirs, l’espace diversité laïcité, le centre culturel des Mazades, la Maison Amazigh… Cette maison, véritable petit tiers lieu, est ouverte à l’année. Véritable refuge, source de partage et d’inspiration créative, elle se dédie à rendre vivante les cultures amazigh ! Écoutez et venez !

@younesfarhi_photo

Prise de son, Réalisation, Montage :  Claire Kachkouch Soussi