# Société

Violences sexuelles : Révoltons-nous

Elle fait partie des 93 000 femmes majeurs qui déclarent avoir été victimes de viol ou tentative de viol chaque année, en France, selon #Nous Toutes. Dans le cadre de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, elle nous raconte son histoire. Avec Agnès, elle croise celle de trois autres femmes l’une est victime d’agression, l’autre de viol, la dernière d’atteinte sexuelle.
Comment est-il possible de vivre après ?
Grâce à un psychologue, une conseillère juridique et une étudiante, elle découvre le parcours et les difficultés pour se remettre de ce traumatisme. Elle cherche des solutions.

Un reportage de Youna Yobé et d’Agnès Gontier

Avec la participation de Virginie Sengenès, conseillère juridique de Fifalia https://framboise-fifalia.wixsite.com/fifalia, d’Illel Kieser el baz, psychologue de CAVACS France https://cavacs-france.com, d’Ana Gonzàlez, étudiante en psychologie et stagiaire au CAVACS France et de trois femmes anonymes dont les prénoms ont été changés.

# Société

Confinement et Culture

Depuis le début du deuxième confinement, Résonance Sonore est en direct depuis les studios de Radio Axe Sud à Muret. Ce « Quartier de vie » traite de l’impact de la crise sanitaire chez les artistes et de leurs initiatives pour faire face à cette situation inédite. Agnès Gontier donne la parole à Yvonne Calsou, artiste plasticienne pour son vernissage hors du commun au Salon Reçoit à Toulouse; à Manuel Pomar, directeur artistique de Lieu-Commun pour évoquer la LC TV et enfin Emma Cotineau de La cave poésie pour l’initiative originale Click and Rapplique.

Illustration :  Yvonne Calsou
# Société

Etudiants et confinement

Résonance Sonore propose un direct depuis les studios de Radio Axe Sud sur la crise sanitaire que nous vivons. Ce « Quartier de vie » aborde la vie des étudiants et des professeurs de l’enseignement supérieur durant ce deuxième confinement. Il donne aussi la parole à l’association Prism cellule d’écoute pour les étudiants en difficulté.

Intervenants par téléphone : Andréa – étudiante à Toulouse, Chloé – étudiante à Paris originaire de Saint-Gaudens, Olivier Baisnée – Maître de conférences à Science Po Toulouse, Stéphanie Goirant – directrice de Prism, Vincent Bouzignac, psychologue de Prism et Alizé Cavé – Doctorante en Science Politique.

# Société

Toutes en grève

Le 8 mars, c’est la journée internationale pour les droits des femmes. Quartier de vie vous propose de rencontrer les féministes de la ville rose. Actives tout au long de l’année, elle s’organisent pour cette journée symbolique en faveur de l’égalité des droits.
« Toutes en grève 31 » appelle à la grève générale des femmes pour la journée du 8 mars.
Découvrez leurs actions, comme celles du collectif: « Collages Feminicides Toulouse ».

Manifestation de nuit ce samedi 7 mars à 22 h au métro Jean-Jaurès – Grand cortège féministe dimanche 8 mars à 16h en haut des allées Jean-Jaurès.

Reportage de Sofia Riboloff et d’Agnès Gontier

# Société

La Monnaie libre

La monnaie libre fête ses trois ans d’existence ce dimanche 8 mars à Toulouse lors de l’évènement Festi’June. Rendez-vous de 9h30 à 20h à l’Union des Arts au 8, rue Clément à Toulouse pour découvrir la monnaie libre.

Mais qu’est-ce que c’est au juste ?

Interview de Nadiou et Matiou, deux personnes engagées dans cette nouvelle monnaie d’échange.

Reportage de Nathalie Canal

# Société

D.E.F.I. Production

D.E.F.I. : Quatre lettres pour Dire, Ecrire, Filmer, Imaginer un moyen d’expression dans le quartier de la Reynerie à Toulouse.
Les 4 lettres d’une association, DEFI production, qui donne corps, depuis plusieurs mois, à la volonté d’apprentis cinéastes et autres jeunes artistes de faire vivre leurs envies créatives, loin des clichés creux qui collent encore à la peau bétonnée des cités du Mirail.
Les 4 lettres d’un projet d’éducation populaire où le cinéma côtoie la radio, l’écriture le théâtre, où les jeunes peuvent jouer, filmer, monter, ou seulement observer, discuter, se retrouver ou se rencontrer…

Reportage de Thibauld Weiler

# Société

Nos cultures source de diversité

Des élèves venus du quatre coins du monde partage leur arrivée en France et de leur quotidien dans la classe UPE2A – classe dédiée aux primo-arrivants (unité pédagogique pour les élèves allophones arrivants)à l’école Papus à Toulouse. Ils nous partagent aussi un peu de leur culture à travers leurs chansons. Une maman et leur professeur, Christelle Tussing témoignent également. Nous leur souhaitons un bel avenir ! Ecoutez-les, ils sont touchants !

Réalisation, Prise de son, Mixage :  Agnès Gontier
# Société

Le Slam de Mermoz

Thibauld Weiler, nous ouvre aujourd’hui la porte de la Maison de Quartier de Bagatelle au sein de laquelle les langues se délient grâce aux ateliers de slam menés par Muriel Bélouga.

Après « Mermoz, j’ai raté l’avion » et après « Les rois du Silence », voici le 3ème et dernier volet : « Le slam de Mermoz » du documentaire sonore de Thibault Weiler, intitulé « Droit de cité ».

Réalisation :  Thibauld Weiler

# Société

Les Rois du silence

Thibauld Weiler continue sa pérégrination au sein des quartiers de Mermoz et de Bagatelle. Ces cités-dortoirs situées en-dessous du couloir aérien toulousain en subissent les nuisances. Après « Mermoz, j’ai raté l’avion », voici le second volet « Les rois du Silence » de son documentaire sonore intitulé « Droit de Cité »

Réalisation, Prise de son :  Thibauld Weiler
# Société

Mermoz : j’ai raté l’avion

Quartier de vie vous présente : Droit de cité (1/3) : « Mermoz, j’ai raté l’avion »
Thibauld Weiler déambule dans le quartier de Mermoz et de Bagatelle à Toulouse : « Deux Mermoz dans cette histoire : le premier est de chair ; le second de béton : l’aviateur d’un côté, de l’autre le quartier. Si le premier donne son nom au second, la cité célèbre en retour le souvenir du pilote. Par quel biais ? Le bruit de ses avions. De longues et lourdes carlingues font en effet peser sur cette cité-dortoir une véritable chape de son qui trouble son sommeil et gêne sa vie sociale.  »

Réalisation, Prise de son :  Thibauld Weiler
# Société

Anissa, la boxeuse

Anissa Benyoub pratique la boxe anglaise depuis l’âge de 12 ans au BTB, BOXING TOULOUSE BAGATELLE. Un club comme nulle part ailleurs, dans lequel la philosophie d’entraide et d’accompagnement a été insufflé par son fondateur Philippe Girard dès 1991.
Un club reconnu depuis longtemps dans le quartier, et par le grand public depuis les Jeux Olympiques de Rio en 2016 grâce à la médaille d’argent de Sofiane Oumiha, sportif issu du club.
Le BTB, c’est aussi l’un des premiers club de boxe qui ouvre ses portes aux femmes créant une mixité de genre dans un milieu encore très fermé vis-à-vis des femmes début des années 90.
Ainsi, le BTB a permit à Myriam Lamarre de commencer la boxe anglaise. Elle remporte en 1999 le premier championnat national féminin en boxe amateur sous l’effigie du club.
Aujourd’hui, nous vous proposons d’écouter le portrait d’Anissa Benyoub, entrainée par Adama Diarra, cette boxeuse professionnelle du BTB a un bel avenir devant elle !

Réalisation, Prise de son, Mixage :  Agnes Gontier
# Société

Nos cultures source de diversité 1

Des élèves venus du quatre coins du monde témoignent de leur arrivée en France et de leur quotidien dans une classe de l’école Fabre UPE2A – classe dédiée aux primo-arrivants (unité pédagogique pour les élèves allophones arrivants). Ils nous partagent aussi un peu de leur culture à travers leurs chansons. Nous leur souhaitons un bel avenir ! Ecoutez-les, ils sont touchants !

Réalisation, Prise de son, Mixage :  Agnès Gontier
# Société

La cité des Castors de Bagatelle

En 1952, le premier coup de pioche est donné. A l’époque, Bagatelle est un lieu dit en pleine campagne, c’est donc au milieu des champs que des employés de la SNCASE (Société Nationale de la Construction Aéronautique du Sud-Est) obtiennent l’autorisation de construire leur maison. Une centaine d’employés se mobilisent sous le nom de Castors pour construire la cité de leur rêve et pouvoir ainsi se loger décemment. Ils terrassent eux-même à la pelle et à la pioche ! Leur association nommée « Notre Logis » est très structurée et composée de plusieurs commissions (plomberie, peinture, etc…), ce qui leur a permis d’aller au bout du projet. Ils leur faudra trois ans pour construire 50 maisons composées de deux logements chacune. Leur attribution a été réalisé par tirage au sort à la fin du chantier.

Réalisation, Prise de son, Mixage :  Agnès Gontier
# Société

La Tour du Parc

A Bagatelle, deux grandes tours dominent le quartier. L’une est située place du Morvan, l’autre rue de la Manche. Ce sont deux constructions des années 60’. Emblématique du quartier, elles font parties des plus grandes tours de Toulouse. La tour du Parc est avec ses 67 mètres et ses 21 étages actuellement la plus grande tour de la ville rose. Elle fête aujourd’hui ses 50 ans. Elles sont le témoin des constructions des grands ensembles français qui, à l’époque, ont apporté un confort moderne (eau chaude, chauffage…)aux ouvriers des banlieues, aux habitants de bidonvilles ou encore aux rapatriés d’’AlgérieL. Ces deux tours sont restées debout depuis, elles n’ont pas été détruites à la rénovation du quartier.
Si les grands ensembles sont aujourd’hui décriés par l’entassement de population qu’ils engendrent et sont dépassés au niveau du confort, La Tour Parc, place du Morvan à Bagatelle à Toulouse, semble être encore, selon le témoignage de ses habitants, un lieu du vivre ensemble où les différentes origines et religions se côtoient.
Vue imprenable aussi bien sur les avions que sur la ville, habiter à La Tour du Parc n’est pas commun, et pas du goût de tous, mais pour ceux qui y reste, ça donne de la hauteur.

Réalisation, Mixage, Photo :  Agnes Gontier
# Société

Avec la joelette la rando est solidaire

Un, deux, trois, c’est parti ! Trois joëlettes sortent des starting blocks, guidées et tirées par des bénévoles de l’association UMEN – Univers Montagne Esprit Nature. A leur bord, des personnes en situation de handicap moteur profitent, avec grand plaisir, de la randonnée de Gaillac. Entre les efforts, des moments de réconfort jalonnent le chemin autour d’un verre. Bref, c’est tout un programme entre l’apprentissage du pilotage de joëlette et la découverte des vignobles du coin. Mais, le tout est d’avancer droit ! Et, ce n’est pas si facile pour les pilotes débutants des fauteuils tout-terrain. Heureusement, les passagers, un peu secoués au demeurant, ont une confiance aveugle en leurs accompagnateurs. « Quartier de vie » vous propose de vivre une journée avec l’association UMEN (Univers, Montagne, Esprit, Nature). Association qui, depuis 2001, permet au plus grand nombre de partager la découverte de sites naturels en randonnées solidaires.

Contact de l’association UMEN :
www.umen.fr
Mail:contact@umen.fr
0562241818 

Réalisation, Mixage, Photo :  Agnes Gontier

# Société

La violence ne doit pas être notre pain quotidien

En cette journée du 25 novembre, dédiée à la lutte contre les violences faites aux femmes, le Zonta club lance une campagne nationale de sensibilisation dans les boulangeries. Avec le slogan : « La violence ne doit pas être notre pain quotidien. Brisons le tabou ! », l’action cherche à faire réagir les femmes victimes de violence en leur proposant un numéro d’appel gratuit le 3919 . Cette action symbolique vise également à briser le tabou des rapports de domination qui s’exercent sur les femmes au sein de notre société et notamment dans la sphère privée. Pour rappel, en France, une femme meurt tous les trois jours tuée par son compagnon, ou son ex-compagnon ou amant. Ainsi en 2016, ce sont 123 femmes qui sont décédées suite à des violences conjugales.
Cet épisode de « Quartier de vie », vous propose de rencontrer Elise Bonnevialle et Françoise Vénancio investies toutes les deux dans le Zonta Club de Muret. Cette organisation lutte tous les jours pour l’égalité entre les hommes et les femmes aussi bien au niveau local qu’international et un long chemin est encore à parcourir.

Pour plus de renseignements sur le club ou les bourses contacter :
Le Zonta club de Muret : zontamuretjauriol@yahoo.fr ou au 06 30 91 94 57

Réalisation, Mixage, Photo :  Agnès Gontier
# Société

Une douche pas comme les autres

Mercredi soir, place Héraclès à Toulouse, un homme sourire aux lèvres et bien apprété sort d’un camping-car. Entre la bruyante allée de Barcelone bordant le Canal de Brienne et le Boulevard Lacrosses, « Le Camion Douche » est au rendez-vous derrière la fontaine du square.
Ce quartier de vie, vous propose de venir découvrir un dispositif original en compagnie de Jérome Brière, président de l’association portant le projet et les bénévoles présents ce jour-là : Léa Hernandez et Michel Mens.
Une initiative qui réchauffe les plus démunis en mettant à disposition une salle de bain itinérante.

www.lecamiondouche.com
e-mail : lecamiondouche@gmail.com
Tèl : 0561848588 / 0637314517

Réalisation, Mixage, Photo :  Agnès Gontier

# Société

Ma part de Gaulois

« Quartier de Vie », vous emmène à la rencontre de Magyd Cherfi à Bagatelle, mais aussi à la rencontre de jeunes filles et d’habitants du quartier de Bagatelle. Une émission qui aborde la question de l’identité lorsqu’on hérite d’une double culture mais aussi de la discrimination subie.

Après les attentats de Charlie Hebdo, un projet autour de la liberté d’expression est né dans le quartier de Bagatelle à Toulouse. Débats, projections ont eu lieu sous le thème du « vivre ensemble ». En mai dernier, c’est une rencontre avec Magyd Cherfi autour de son livre « Ma part de Gaulois » (sorti chez Actes Sud en août 2016) qui a été organisée à la bibliothèque municipale Saint-Exupéry de Toulouse. Une grande réussite puisque plus de cent cinquante personnes étaient présentes.
Les structures participantes au projet ont rendu hommage à Magyd Cherfi à travers des lectures et des mises en scènes de son texte. Occasion également de parler sans tabou du racisme, de la discrimination et de la crise identitaire vécue par une partie des personnes issues de l’immigration. Magyd parle d’une schizophrénie identitaire permanente entre ses origines arabes et son rattachement à la France.
Selon Magyd Cherfi : « l’exception française, c’est d’être français et de devoir le devenir ». Il dénonce ainsi la nécessité des français, issus de l’immigration, de devoir prouver qu’ils le sont.
Pour une République fraternelle, il souhaiterait une société française qui assume sa multitude. Une République cosmopolite qui parlerait de l’histoire des français issus de l’immigration et pas seulement de ses ancêtres gaulois.

Réalisation, Mixage, Photo :  Agnès Gontier
# Société

La Maison de Quartier, un épanouissement de citoyen

A Toulouse, le vendredi soir à 18h les portes de la Maison de Quartier de Bagatelle s’ouvrent. C’est l’heure de la permanence, des bénévoles sont là pour permettre aux habitants et aux associations du quartier de réserver les salles. Des gens font la queue dans le couloir, d’autres discutent autour d’un apéritif des prochaines activités du lieu. Pour Salim, la Maison de Quartier de Bagatelle est un lieu comme nulle part ailleurs : « il y a pleins de choses : des activités, du lien humain, du social, c’est un véritable épanouissement de citoyen ».
Cette émission « Quartier de Vie », vous propose de découvrir cette maison de quartier hors du commun et chaleureuse.

Pour plus d’informations sur la Maison de Quartier de Bagatelle :
Le site internet : http://www.maison-quartier-bagatelle.fr/,
Maison de Quartier de Bagatelle
A noter que les permanences sont assurées les vendredis soir à 18h au 11, impasse du Bachaga Boualam 31100 Toulouse

Photo :  Agnès Gontier
# Société

Escapade : «J’ai réussi à vivre davantage »

Nicole Pascau est présidente de l’association Escapade dans le quartier de Bagatelle à Toulouse. Issue d’une famille nombreuse, elle a arrêté l’école à 13 ans pour aider sa mère. A 1’âge de 16 ans, elle se marie et s’occupe de ses enfants. Après son divorce, elle devient présidente de l’association Escapade. Cette responsabilité associative lui permet de prendre confiance, de vaincre sa timidité et de s’exprimer en public. Aujourd’hui, elle est fière de son parcours et remplit sa tâche de présidente avec coeur. Avec ses adhérents, elle propose de multiples sorties et ouvre un lieu de rencontre tous les mardis et les jeudis après-midi au 22, rue du cher à Toulouse.
Cette émission « Quartier de vie » vous propose de découvrir l’association en rencontrant sa présidente et ses adhérents

Réalisation, Mixage, Photo :  Agnès Gontier
# Société

Le centre social

Le Centre Social de Bagatelle-Farouette à Toulouse est composé d’un espace d’accueil et d’une halte garderie. Géré par la Caisse d’Allocations Familiales en convention avec la mairie de Toulouse, ce centre propose de répondre aux problématiques sociales rencontrées par les personnes du quartier. C’est aussi un véritable lieu d’échange et d’entraide dans lequel les habitants ont la parole et se réunissent pour entreprendre des projets communs.
Cette émission « Quartier de vie », vous propose de vivre un mercredi au Centre Social et de rencontrer ses adhérents et ses salariés.

Plus d’informations sur les activités du Centre Social Bagatelle-Farouette :
Centre social Bagatelle-Faourette et sur les Centres sociaux et socioculturels de France 

Réalisation, Mixage, Photo :  Agnès Gontier
# Société

Un petit papillon sur une tour de beton

Depuis plus de 20 ans, Brigitte Pélucchini habite dans le quartier de Bagatelle à Toulouse. Artiste peintre, elle est connue de tout le quartier. Son pinceau est bien plus qu’un outil de création, il est le symbole de son engagement social. Au détour d’une rue de Bagatelle, une porte colorée attire votre regard. Sous un immeuble à Tabar, des dessins d’enfants égaient le passage pour les piétons. Un dessin sur une pierre anti-rodéo, vous invite à vous installer pour jouer aux dames.
Ses œuvres sont comme des pépites colorées qui marquent le territoire et rappellent l’histoire d’un quartier. Elles sont signées d’un petit papillon, reflet de l’âme dans la culture africaine. Cette émission Quartier de Vie, vous propose de virevolter dans le quartier de Bagatelle pour en découvrir quelques-unes.

Réalisation, Prise de son, Mixage :  Agnès Gontier
# Société

Du jour au lendemain on peut être SDF

Tous les samedis matin, l’Association des Jeunes Toulousains Unis par la Solidarité (AJ’TUS) réunie une trentaine de personnes dans le quartier de Bagatelle pour préparer plus d’une centaine de repas pour les sans-abris. A l’origine du projet, un challenge qui devait durer quelques semaines. Sauf que cette expérience transforme leurs regards sur les plus démunis : « Avant d’être SDF, certains travaillaient, ils avaient une maison, et ça marque. Ca veut dire que dans la vie rien n’est acquis et que du jour au lendemain, on peut être SDF, on peut ne rien avoir ». Et, face à la solidarité des proches, des lycéens et des gens du quartier dont certains commerçants, ils décident de pérenniser leur action avec la création d’une association, l’AJ’TUS. Cette émission «  Quartier de vie », vous propose de les accompagner dans la préparation des repas jusqu’à leur distribution dans le centre-ville Toulousain.

Réalisation, Prise de son, Mixage :  Agnès Gontier
# Société

Diapason

Diapason est une association du quartier de Bagatelle à Toulouse. Elle propose chaque semaine une trentaine d’heures de cours collectifs de différents niveaux et quelques heures de cours particuliers en langue française ou en alphabétisation. Ces cours sont assurés par une vingtaine de bénévoles et quatre salariés. Tous souhaitent aider les personnes, arrivants dans notre pays ou ayant des difficultés en français, à progresser dans la langue. Ce lieu bienveillant est aussi un lieu de partage autour de la culture française et celles des élèves de différentes nationalités.  C’est l’occasion pour certains de sortir de l’isolement et de faire un pas en avant vers l’avenir. Beaucoup, en effet, quittent leur pays pour des raisons graves, souvent au péril de leur vie.

Réalisation, Prise de son, Mixage :  Agnès Gontier
# Société

Hicham de la rue au marché

A l’âge de 18 ans, Hicham se retrouve en prison après avoir suivi une mauvaise fréquentation. Après deux mois et demi de remise en question derrière les barreaux, il quitte sa famille persuadé d’être un fardeau pour eux. D’abord plein d’espérance, il erre à la recherche de son indépendance et de son identité. Malheureusement, sa route est semée d’embûches et se reconstruire n’est pas chose facile. Il tombe alors dans la drogue et dort à la rue. Puis peu à peu, de rencontre en rencontre il sort la tête de l’eau, réussi à se sevrer des drogues dures grâce au substitut de l’alcool, jusqu’à ne boire, aujourd’hui, que des jus de fruit. Puis, l’amour aidant, le travail stabilisant, Hicham reprend sa vie en main. Aujourd’hui, il a l’audace et le courage de s’installer à son compte en tant que primeur sur le marché Cristal de Toulouse. Portrait d’une personne courageuse qui revient de loin et qui ira loin grâce à sa détermination et sa générosité.

Réalisation, Prise de son, Mixage :  Agnès Gontier
# Société

Cyril Amouroux

Entre les barres d’immeubles du quartier de Bagatelle, « les Castors », maisons construites collectivement dans les années 60 par des ouvriers de l’aéronautique, subsistent. C’est là, au cœur de l’un de ces jardins cachés que se tient l’atelier de gravure de Cyril Amouroux.
Incongru ? Un peu.
« Je suis tombé dedans comme Obélix, j’ai pas fait exprès », répond-il à la question pourquoi avoir choisi la gravure.
C’est la recherche de pratiques contemporaines artistiques, certainement pas l’artisanat d’art d’une époque révolue, qui mène Cyril Amouroux aux Beaux Arts d’Angoulême. Sauf qu’en marge de sa formation de design graphique, il cherche une pratique « pour sortir de derrière les écrans ». Après de longues heures sur des logiciels comme Photoshop ou encore Illustrator, Cyril se réfugie à l’atelier de gravure de son école laissé alors à l’abandon. Là, il expérimente, teste, se passionne. La gravure devient son véritable bol d’air frais. D’une activité en marge, elle devient son mode d’expression privilégié.
Cette émission Quartier de vie vous propose de faire la lumière sur une pratique artistique en marge pourtant bien actuelle. Cyril Amouroux ne fait pas seulement revivre la gravure, il expérimente à travers elle et exprime des préoccupations contemporaines.

Réalisation, Prise de son, Mixage :  Agnès Gontier
# Société

Sur les planches avec Fatiha

Touchée par le roman de Romain Gary, « La vie devant soi », histoire d’une ancienne prostituée juive reconvertie en nounou qui se prend d’amitié pour un petit garçon musulman « Momo », Fatiha Bouakel décide de proposer bénévolement dans son quartier un atelier de théâtre intergénérationnel afin de partager sa passion.
C’est ainsi que les habitants du quartier se sont unis, d’abord autour de petites improvisations, avant de monter un véritable spectacle de théâtre : « Chemin de vie » joué au centre culturel Henri Desbals de Bagatelle. Cette émission Quartier de vie, vous fait découvrir comment la timidité de Fatiha l’a finalement amenée à devenir une ambassadrice du théâtre autour d’elle. Atelier, qu’elle souhaite reprendre dès septembre ou octobre 2016 dans le quartier de Bagatelle à Toulouse.

Réalisation, Prise de son, Mixage :  Agnès Gontier
# Société

Les harpenteurs

Cette émission vous propose d’entendre le parcours atypique de Mahdi Série. Avec pas un mot sans faute d’orthographe, pas un seul professeur aurait pu croire que Mahdi allait leur faire un beau pied de nez. C’est à travers ses difficultés à appréhender la langue, qu’il est devenu un vrai chercheur de mot, taillant peu à peu son style. Portrait sonore d’un poète hors norme, au son des notes d’Arthur-Coriolan, avec qui le jeune homme forment le duo « Les harpenteurs ».

Les Harpenteurs , c’est Mahdi Série et Arthur-Coriolan Akwilmo, munis d’une harpe et d’un micro ils nous font voyager aux sons des notes et aux flots des mots. Ils dénotent des traditionnels duos par l’alliance d’une sensibilité certaine avec une puissance de frappe étonnante. Tout en douceur, ils vous amènent à réfléchir à travers une poésie moderne en vous gardant en haleine, suspendus aux mots emportés par les notes.

Réalisation, Prise de son, Mixage :  Agnès Gontier
# Société

La break Dance

Ils ont la niaque et ne démordent pas, leur motivation ? La Break Dance, trois fois par semaine, ils se retrouvent à l’atelier B de la Reynerie pour des séances d’entrainement. Focus sur cette culture hip-hop avec Samir et Abdou qui représentent deux générations de breakers. De la veille époque à aujourd’hui, la passion de la Break Dance les anime tout autant.et ne démordent pas, leur motivation ? La Break Dance, trois fois par semaine, ils se retrouvent à l’atelier B de la Reynerie pour des séances d’entrainement. Focus sur cette culture hip-hop avec Samir et Abdou qui représentent deux générations de breakers. De la veille époque à aujourd’hui, la passion de la Break Dance les anime tout autant.

Réalisation, Prise de son, Mixage :  Agnès Gontier
# Société

Curio

Camille Vallée et Laurie Oyarzun habitent à Bellefontaine à Toulouse. Depuis peu, elles ont lancé leur entreprise de maroquinerie Curio. Elles proposent des sacs à main modulables dont la première collection sera bientôt présentée. Cette émission, vous propose de découvrir leur atelier et leur projet à travers une balade sonore de leur quartier de Bellefontaine jusqu à leur atelier à Léguevin.

Réalisation, Prise de son, Mixage :  Agnès Gontier
# Société

Prendre le thé avec tante Albertine

Dans le finistère, tante Albertine a 98 ans. Elle m’accueille avec sa petite nièce Cécile autour d’une tasse de thé. Entre tentative de parler breton et souvenirs d’antan, elle nous replonge dans un quotidien qui nous semble déjà lointain.

Réalisation, Prise de son, Mixage :  Agnès Gontier
# Société

Samuel Brunet

Samuel Brunet, sculpteur sur bois à Saint-Véran dans le Queyras dans les Hautes-Alpes, nous partage sa passion. Un métier transmis depuis trois génération, de père en fils.

Réalisation, Prise de son, Mixage :  Agnès Gontier